Passer la navigation
E partitions

Les grands compositeurs pour orgue, d'une école à l'autre

Publication :

Tuyaux d'un grand orgue d'église

Bach a parcouru plus de 400 kilomètres à pied en 1705 pour entendre Buxtehude à Lübeck : l'histoire des compositeurs d'orgue tient dans ces filiations de maître à élève, de Frescobaldi et Sweelinck jusqu'à Franck, Widor, Messiaen, Duruflé et Thierry Escaich.

L'orgue est un instrument d'église avant d'être un instrument de concert. Presque tous les grands compositeurs qui ont écrit pour lui étaient d'abord organistes titulaires d'une tribune : Saint-Pierre de Rome, l'Oude Kerk d'Amsterdam, la Marienkirche de Lübeck, Saint-Gervais, Sainte-Clotilde, Saint-Sulpice ou Notre-Dame de Paris. L'orgue reste un instrument central dans la musique sacrée occidentale, et la musique pour orgue a influencé toute la musique classique, du contrepoint de Bach aux timbres de Messiaen. Leur musique répond à un calendrier liturgique, à un orgue précis et à une tradition transmise par l'enseignement. Les écoles se lisent donc par pays et par siècle, et chaque nom renvoie à un maître et à ses élèves.

Qui sont les compositeurs d'orgue célèbres ?

Les compositeurs d'orgue célèbres se regroupent en quatre grandes générations. La première, autour de 1600, fixe les formes : Girolamo Frescobaldi à Rome, Jan Pieterszoon Sweelinck à Amsterdam, Jean Titelouze à la cathédrale de Rouen. La deuxième, baroque, culmine avec Dietrich Buxtehude puis Johann Sebastian Bach en Allemagne, et avec François Couperin et Nicolas de Grigny en France. La troisième est romantique et symphonique : Felix Mendelssohn, César Franck, Charles-Marie Widor, Louis Vierne. La quatrième, au XXe siècle, réunit Marcel Dupré, Jehan Alain, Maurice Duruflé et Olivier Messiaen.

Le nom de Bach domine toutes les listes. Sa Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 reste la pièce d'orgue la plus connue du grand public, même si les musicologues discutent son attribution. L'œuvre de Bach pour orgue compte des préludes et fugues, des trios, des passacailles et surtout des chorals, que l'organiste de paroisse joue encore chaque dimanche. Pour qui cherche un répertoire à travailler, les partitions d'orgue liturgiques, baroques et romantiques suivent ce même découpage par époque.

Dans cet article
  1. Qui sont les compositeurs d'orgue célèbres ?
  2. Les maîtres de 1600 : Frescobaldi, Sweelinck et Titelouze
  3. L'école allemande, de Buxtehude à Bach
  4. Quels compositeurs ont marqué l'histoire de l'orgue français ?
  5. Espagne et Angleterre, deux écoles à part
  6. L'orgue romantique : Mendelssohn, Franck et les symphonistes
  7. Du romantisme au XXe siècle : Dupré, Alain, Duruflé, Messiaen
  8. Quels sont les compositeurs d'orgue contemporains ?
  9. Quels sont les styles de musique d'orgue ?
  10. Comment composer pour l'orgue ?

Les maîtres de 1600 : Frescobaldi, Sweelinck et Titelouze

Girolamo Frescobaldi (1583-1643), organiste de Saint-Pierre de Rome à partir de 1608, est le compositeur italien qui pose les bases de l'écriture pour clavier. Ses Fiori musicali (1635) rassemblent des pièces pour la messe : toccatas d'élévation, canzones, ricercares. L'école italienne compte aussi Claudio Merula, Bernardo Pasquini puis Domenico Zipoli, et l'organiste italien du XVIIe siècle écrit indifféremment pour l'orgue et pour le clavecin. Le compositeur Johann Jakob Froberger fait le voyage de Rome pour devenir élève de Frescobaldi, et rapporte ce style italien au nord des Alpes.

Jan Pieterszoon Sweelinck (1562-1621) tient l'orgue de l'Oude Kerk d'Amsterdam pendant plus de quarante ans. Ses fantaisies, ses toccatas et ses variations sur des chorals, jouées aussi bien sur l'orgue que sur le clavecin, forment toute une génération d'élèves allemands, dont Samuel Scheidt, auteur de la Tabulatura nova (1624), et Heinrich Scheidemann. En France, Jean Titelouze (1563-1633), chanoine et organiste de la cathédrale de Rouen, publie en 1623 les Hymnes de l'Église, premier recueil français entièrement destiné à l'orgue liturgique.

L'école allemande, de Buxtehude à Bach

Dietrich Buxtehude (vers 1637-1707), organiste de la Marienkirche de Lübeck, donne chaque année ses Abendmusiken, des concerts du soir qui attirent les musiciens de toute l'Allemagne du Nord. À Hambourg, Johann Adam Reincken tient l'orgue de la Katharinenkirche, et Georg Böhm, à Lunebourg, compte parmi les premiers modèles du jeune Bach. Georg Muffat, formé à Paris et à Rome, publie en 1690 l'Apparatus musico-organisticus, qui mêle les manières française, italienne et allemande. Ses préludes en style libre, coupés de fugues et de passages improvisés, influencent directement le jeune Johann Sebastian Bach, qui prolonge son séjour à Lübeck bien au-delà du congé accordé par Arnstadt.

Johann Sebastian Bach (1685-1750) fait la synthèse de toutes les écoles. La Fantaisie et fugue en sol mineur BWV 542 et la Passacaille en ut mineur BWV 582 montrent comment il étire la forme. Il copie le Premier livre d'orgue de Nicolas de Grigny, étudie les Italiens, Frescobaldi compris, et transcrit pour l'orgue des concertos d'Antonio Vivaldi, compositeur italien qu'il admire. L'Orgelbüchlein, la troisième partie de la Clavier-Übung (1739) et les dix-huit chorals de Leipzig sont des œuvres de travail autant que de culte. Autour de lui, Johann Pachelbel, Georg Böhm et Vincent Lübeck complètent le tableau. Georg Friedrich Haendel, lui, écrit ses concertos pour orgue op. 4 (1738) pour les jouer en entracte de ses oratorios, loin de l'église : l'orgue entre au concert par le théâtre et par l'opéra plus que par la messe.

Quels compositeurs ont marqué l'histoire de l'orgue français ?

L'orgue français classique, entre 1660 et 1760, se reconnaît à ses titres : plein jeu, récit de tierce en taille, dialogue sur les grands jeux, basse de trompette, offertoire. Chaque titre désigne une registration autant qu'une forme. Nicolas Lebègue (1631-1702), organiste de Saint-Merry et de la Chapelle royale, publie trois livres d'orgue ; le Kyrie du deuxième livre de Lebègue montre bien cette écriture en versets. Guillaume-Gabriel Nivers (vers 1632-1714), organiste de Saint-Sulpice, publie ses propres livres et fixe les règles de cet art.

François Couperin (1668-1733), titulaire de Saint-Gervais et organiste du roi à la Chapelle royale, publie en 1690 deux messes : la Messe pour les paroisses et la Messe pour les couvents. Leur Offertoire sur les grands jeux reste le sommet de ce répertoire. Nicolas de Grigny (1672-1703), organiste de la cathédrale de Reims, ne laisse qu'un seul livre (1699), assez dense pour que Bach le recopie entièrement. Louis Marchand, Louis-Nicolas Clérambault, Pierre Du Mage et Jacques Boyvin complètent cette génération.

Le XVIIIe siècle français est celui des noëls variés. Jean-François Dandrieu (1682-1738), organiste de Saint-Merry et de la Chapelle royale, publie un livre de noëls pour l'orgue ; ceux de Dandrieu se jouent encore pendant l'Avent et pour la fête de Noël. Dandrieu laisse aussi trois livres de pièces de clavecin, comme beaucoup de ses confrères. Louis-Claude Daquin, Michel Corrette et Claude Balbastre écrivent dans le même esprit, souvent pour l'orgue comme pour le clavecin. Les organistes de cette époque sont presque tous clavecinistes, et un recueil de noëls se joue sur l'un ou l'autre clavier. Guillaume Lasceux, organiste de Saint-Étienne-du-Mont, traverse la Révolution et publie encore des pièces après 1800. À la radio, les émissions de France Musique consacrées aux maîtres de l'orgue français des XVIIe et XVIIIe siècles réunissent des clavecinistes et des organistes comme Olivier Baumont, Frédéric Desenclos et Martin Gester.

ÉcolePériodeCompositeursFormes typiques
ItalienneXVIe et XVIIe sièclesFrescobaldi, Merula, Pasquini, ZipoliToccata, ricercare, canzone, pièces d'élévation
Allemande et nordique1600 à 1750Sweelinck, Scheidt, Buxtehude, Pachelbel, BachPrélude et fugue, choral, passacaille, trio
Française classique1660 à 1760Lebègue, Nivers, Couperin, Grigny, Dandrieu, DaquinMesse en versets, offertoire, récit, dialogue, noël
Romantique et symphonique1840 à 1930Mendelssohn, Franck, Widor, Vierne, Boëllmann, RegerSonate, choral, symphonie pour orgue, suite
Française du XXe siècle1920 à 1990Tournemire, Dupré, Alain, Duruflé, Messiaen, LitaizePrélude et fugue, litanies, cycles liturgiques, improvisation

Espagne et Angleterre, deux écoles à part

L'Espagne a son propre répertoire d'orgue dès la Renaissance. Antonio de Cabezón (vers 1510-1566), aveugle depuis l'enfance, est l'organiste de la chapelle de Charles Quint puis de Philippe II ; ses Obras de música, publiées après sa mort par son fils Hernando en 1578, réunissent tientos et variations pour clavier, orgue, harpe ou vihuela. Juan Cabanilles (1644-1712), organiste de la cathédrale de Valence, laisse plusieurs centaines de tientos. Domenico Scarlatti, compositeur italien installé à Madrid, écrit pour le clavecin des sonates que les organistes reprennent volontiers, la sonate K. 488 en tête.

L'Angleterre, de son côté, garde de petits orgues sans grand pédalier jusqu'au XIXe siècle. William Byrd et John Bull écrivent pour l'orgue comme pour le virginal, cousin anglais du clavecin. Henry Purcell, organiste de l'abbaye de Westminster, compose des voluntaries, et John Stanley, aveugle lui aussi depuis l'enfance, publie trois livres de voluntaries très joués à Londres. Haendel s'installe dans la même ville, et Samuel Wesley fait connaître les œuvres de Bach au public anglais après 1800.

L'orgue romantique : Mendelssohn, Franck et les symphonistes

L'orgue romantique naît d'un double mouvement. En Allemagne, Felix Mendelssohn redécouvre Bach et publie ses six sonates op. 65 (1845) ; Robert Schumann écrit ses Six fugues sur le nom de BACH op. 60 pour orgue ou piano à pédalier, Johannes Brahms ses onze chorals op. 122 à la fin de sa vie ; Franz Liszt, Josef Rheinberger puis Max Reger poussent l'écriture vers la grande forme. En France, le facteur Aristide Cavaillé-Coll construit des instruments capables de rivaliser avec l'orchestre, et la musique romantique pour orgue change d'échelle. Avant eux, Louis-James-Alfred Lefébure-Wély triomphe à la Madeleine et à Saint-Sulpice avec des offertoires brillants, proches de l'opéra, que le public des églises parisiennes adore.

César Franck (1822-1890), organiste de Sainte-Clotilde, donne à l'orgue romantique français ses chefs-d'œuvre : les Six pièces publiées en 1868, dont la Grande pièce symphonique, puis les Trois chorals de 1890. Professeur d'orgue au Conservatoire de Paris, Franck forme des élèves comme Vincent d'Indy, Louis Vierne et Charles Tournemire. Charles-Marie Widor (1844-1937) tient l'orgue de Saint-Sulpice de 1870 à 1933 et invente la symphonie pour orgue : sa Toccata de la cinquième symphonie sert encore de sortie aux mariages. Louis Vierne (1870-1937), titulaire de Notre-Dame de Paris à partir de 1900, laisse six symphonies et les Pièces de fantaisie ; il meurt à la console de Notre-Dame le 2 juin 1937, pendant un concert. Léon Boëllmann et sa Suite gothique (1895), Alexandre Guilmant, titulaire de la Trinité, et Eugène Gigout, à Saint-Augustin, complètent ce répertoire romantique, que l'on retrouve dans les morceaux joués à l'église pour un mariage.

Du romantisme au XXe siècle : Dupré, Alain, Duruflé, Messiaen

Marcel Dupré (1886-1971), élève de Guilmant, de Vierne et de Widor, obtient le premier grand prix de Rome en 1914 et succède à Widor à Saint-Sulpice en 1934. Improvisateur hors pair, professeur d'orgue au Conservatoire de Paris, Dupré forme la plupart des organistes français du siècle : Jehan Alain, Olivier Messiaen, Jean Langlais, Rolande Falcinelli, Pierre Cochereau et Marie-Claire Alain passent par sa classe. Charles Tournemire, à Sainte-Clotilde, écrit pendant ce temps L'Orgue mystique, un cycle de cinquante et un offices pour l'année liturgique.

Jehan Alain (1911-1940) compose ses Litanies en 1937 et meurt au combat près de Saumur en juin 1940, à vingt-neuf ans. Sa sœur, Marie-Claire Alain, enregistre ensuite l'intégrale de Bach et fait connaître son œuvre. Maurice Duruflé (1902-1986), titulaire de Saint-Étienne-du-Mont, rend hommage à Jehan Alain dans son Prélude et fugue sur le nom d'Alain op. 7 (1942) ; son catalogue est court, mais chaque pièce de Duruflé est jouée. Élève de Dupré pour l'orgue et de Paul Dukas pour la composition, Olivier Messiaen (1908-1992) tient l'orgue de la Sainte-Trinité de 1931 à sa mort. La Nativité du Seigneur (1935), Les Corps glorieux (1939), la Messe de la Pentecôte (1950) et le Livre d'orgue (1951) exploitent pleinement les couleurs de l'instrument et les chants d'oiseaux.

Gaston Litaize (1909-1991), aveugle de naissance, organiste de Saint-François-Xavier et producteur à la radio, écrit une Messe basse pour tous les temps encore très jouée. André Fleury (1903-1995), élève de Gigout puis de Vierne et de Dupré, tient Saint-Augustin à Paris puis la cathédrale de Dijon ; les pièces d'André Fleury restent un répertoire de service apprécié des paroisses. Joseph Bonnet, organiste de Saint-Eustache, fait connaître les œuvres pour orgue françaises en Amérique, tandis que Jean Langlais, à Sainte-Clotilde, et Rolande Falcinelli, professeur d'orgue au Conservatoire de Paris de 1955 à 1987, complètent cette génération d'organistes compositeurs.

Quels sont les compositeurs d'orgue contemporains ?

Les compositeurs d'orgue contemporains restent des organistes de tribune, comme leurs aînés. Thierry Escaich, né en 1965, succède à Duruflé à Saint-Étienne-du-Mont en 1997 et écrit aussi pour l'orchestre et l'opéra. Naji Hakim, né à Beyrouth en 1955, tient le Sacré-Cœur puis la Sainte-Trinité de 1993 à 2008, après Messiaen. Olivier Latry, titulaire de Notre-Dame de Paris depuis 1985, avec Philippe Lefebvre et Jean-Pierre Leguay, est surtout interprète ; élève de Gaston Litaize, Latry enseigne à son tour au Conservatoire de Paris. Naji Hakim compte parmi les élèves de Jean Langlais. Pierre Cochereau, son prédécesseur à Notre-Dame de 1955 à 1984, a laissé des improvisations transcrites d'après ses enregistrements. Daniel Roth à Saint-Sulpice, Jean Guillou à Saint-Eustache et Pierre Pincemaille à la basilique de Saint-Denis prolongent la tradition de l'improvisation à l'orgue, qui reste le cœur de cette école.

Hors de France, les compositeurs d'orgue contemporains s'appellent Petr Eben en République tchèque, Arvo Pärt en Estonie, ou William Bolcom aux États-Unis. Le concours international d'orgue de Chartres, celui de Saint-Albans en Angleterre et celui de Toulouse commandent régulièrement des œuvres neuves.

Quels sont les styles de musique d'orgue ?

Les styles de musique d'orgue suivent l'évolution de l'instrument. Le style baroque, en Allemagne, privilégie le contrepoint : prélude et fugue, choral orné, trio où chaque main et le pédalier tiennent une voix. Le style classique français pense en couleurs de jeux, avec des pièces brèves destinées à alterner avec le chant de la messe. Le style italien, plus libre, alterne toccatas et canzones et passe sans difficulté du clavecin à l'orgue. Le style romantique et symphonique traite l'orgue comme un orchestre, avec crescendos, boîte expressive et grandes formes en plusieurs mouvements. Le XXe siècle ajoute la modalité, les rythmes non rétrogradables de Messiaen et une place centrale pour l'improvisation à l'orgue, qui reste un concours à part entière au Conservatoire.

La musique d'orgue a aussi un usage. Les organistes distinguent l'entrée, l'offertoire, la communion et la sortie, et le même compositeur écrit pour chaque moment de la messe. Un offertoire de Couperin, un offertoire de Lefébure-Wély et un offertoire de Messiaen n'ont rien en commun, sinon leur place dans l'office. Le postlude, pièce de sortie jouée pendant que l'assemblée quitte l'église, prend souvent la forme d'une toccata chez Widor, Vierne ou Gigout, et chaque temps de l'année liturgique, de l'Avent à Pâques, appelle son propre répertoire liturgique.

Comment composer pour l'orgue ?

Composer pour l'orgue suppose de connaître l'instrument sur lequel la pièce sera jouée. Chaque orgue a sa composition de jeux, son nombre de claviers et son pédalier, et une registration notée pour un Cavaillé-Coll ne sonne pas de la même façon sur un orgue baroque allemand. Un élève organiste apprend vite que la même œuvre change selon l'instrument et l'acoustique. Les compositeurs indiquent souvent les jeux à tirer (bourdon 8, fonds, anches, mixtures) et l'organiste les adapte. Trois techniques reviennent : écrire une partie de pédale indépendante, penser en plans sonores par clavier, et tenir compte de la réverbération de l'église, qui interdit les accords trop rapides.

La plupart des compositeurs pour orgue ont appris en improvisant. La formation française passe encore par l'improvisation à l'orgue, la fugue et l'harmonisation de thèmes grégoriens, d'où viennent beaucoup d'œuvres de Duruflé et de Litaize. Pour écrire une partition d'orgue sur trois portées, deux pour les mains et une pour le pédalier, les logiciels de notation proposent un modèle dédié ; la méthode pour écrire une partition sur ordinateur passe par ces outils. Une bonne partie de ce répertoire, de Frescobaldi à Vierne, appartient au domaine public et se télécharge en PDF ; les œuvres de Messiaen, Duruflé, Alain ou Escaich restent protégées par le droit d'auteur et s'achètent chez leurs éditeurs.

Pour aller plus loin

D’autres pistes de lecture

▲